Idleb, Idlib ou Edleb (en arabe : إدلب) est une ville de Syrie, capitale du gouvernorat du même nom. Des rebelles sécurisent un char d'assaut dans le cadre de l'accord de démilitarisation d'une zone dans la province d'Idleb le 9 octobre 2018. Ces gens sont piégés, ils ne peuvent partir nulle part. © 2020 Copyright RFI - Tous droits réservés. Des frappes imputées à … Des millions de civils se retrouvent au milieu d’un champ de bataille. Les nouvelles avancées du régime de Bachar el-Assad à Idleb sont survenues alors que les avions de guerre russes continuaient de frapper le sud de la province. Les raids aériens rendent toute fuite impossible. Le 23 juillet 2017, les forces d'Ahrar al-Cham abandonnent Idleb après des combats dans les localités environnantes et la ville passe entièrement sous le contrôle des djihadistes de Hayat Tahrir al-Cham[7],[8],[9]. Des maisons, des quartiers d’habitation ont été entièrement rasés. La majeure partie des habitants d'Idleb travaille dans l' agriculture ou dans la ville voisine d' Alep. Idleb et sa région sont ensuite le théâtre de combats ponctuels entre groupes rebelles. Les avions de guerre russes mènent des bombardements sans précédent. La ville de Saraqeb a été reprise jeudi par les forces fidèles au président Assad, qui mènent une offensive pour prendre le contrôle de la région d’Idlib, au nord-ouest du pays. Des habitants de Maarat al-Noumane fuyant sur un pick-up avec leurs biens, le 22 décembre 2019. En mars 2012, les rebelles y sont battus par les forces du régime lors d'une première bataille[1]. Ils subissent à la fois les frappes aériennes mais aussi les tirs d’obus de mortier et de roquettes. La région d’Idleb était censée être protégée par un accord sur une « zone démilitarisée », conclu en 2018 par Ankara et Moscou mais cet accord n’a été que partiellement appliqué. Une attaque chimique a eu lieu le 4 avril 2017 dans le village de Khan Cheikhoun au sud de la région d'Idleb, en Syrie. Il s'agit des premières pertes rapportées par Ankara dans la région d'Idleb depuis l'entrée en vigueur le 6 mars d'un accord russo-turc de cessez-le-feu. La majeure partie des habitants d'Idleb travaille dans l'agriculture ou dans la ville voisine d'Alep. La région d'Idleb est une région importante sur le plan historique et compte un certain nombre de cités antiques dont celle d'Ebla (Tall Mardikh), autrefois capitale d'un grand royaume. NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail, Suivez toute l'actualité internationale en téléchargeant l'application RFI, Syrie: une ONG alerte sur la situation des déplacés dans la province d’Idlib, Syrie: les habitants d'Alep-Est évacués vers Idlib, Syrie: les islamistes prennent Idlib, une lourde défaite pour Assad, Israël transfère près d'un milliard de dollars dus à l'Autorité palestinienne, Conférence d'aide pour le Liban: Macron réitère ses exigences de réformes, Israël: le Parlement ouvre la voie à de nouvelles élections législatives. Selon l'Union des organisations de secours et soins médicaux (UOSSM), au moins 100 personnes ont été tuées, tandis que l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), fait état d'un bilan de 58 morts, dont 11 enfants de moins de huit ans. ». Les terres se trouvant dans les environs d'Idleb sont très fertiles, produisant du coton, des céréales, des olives, des figues, du raisin, des tomates et du sésame. Où en est l’aide financière pour le Liban? Des frappes aériennes menées par la Russie et le régime syrien dans la région d'Idleb afin de reconquérir une autoroute stratégique ont causé la mort d'au moins 20 civils ce dimanche. Les témoins et observateurs attribuent cette attaque à la Russie. Idleb est cependant prise en mars 2015 par la coalition rebelle islamiste « Jaich al-Fatah » (« L'Armée de la conquête »), rassemblant principalement le Front al-Nosra, Ahrar al-Cham et Faylaq al-Cham, et par des factions de l'Armée syrienne libre[2],[3]. Idleb, Idlib ou Edleb (en arabe : إدلب) est une ville de Syrie, capitale du gouvernorat du même nom. Ce n’est plus qu’un tas de ruines », soutient le militant de l’opposition syrienne Abou al-Houda. RFI n'est pas responsable des contenus provenant de sites Internet externes. Idleb en 1983, (Henk van Rinsum, Nationaal Museum van Wereldculturen), Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Combats de la poche d'Idleb (janvier-février 2017), Combats de la poche d'Idleb (juillet 2017), Offensive de Maarat al-Nouman et Saraqeb (décembre 2019), Syrie: l'armée contrôle totalement la ville d'Idleb, Syrie: la ville d'Idleb sous contrôle jihadiste après le retrait des rebelles, Hayat Tahrir al Cham assoit son emprise dans la province d'Idlib, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Idleb&oldid=176787389, Page avec coordonnées similaires sur Wikidata, Infobox Subdivision administrative - Page faisant un appel direct au modèle, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Article contenant un appel à traduction en anglais, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Syrie: une ONG alerte sur la situation des déplacés dans la province d’Idleb. Dans le nord-est de la Syrie, la Turquie contre-attaque et le fait savoir. Depuis le 16 décembre, l’intensification des frappes du régime et des alliés russes sur la région de Maarat al-Noumane ont contraint des dizaines de milliers de personnes vulnérables à fuir la région, selon les Nations unies. À l'été 2018, après le succès de l'offensive de Deraa, le régime syrien tourne ses forces vers le nord-ouest de la Syrie, avec pour objectif de reprendre la région d'Idleb, qui est alors tenue par les djihadistes de Ha… Ces frappes ont tué neuf civils qui tentaient de s'échapper dimanche 22 décembre de la zone de feu, a déclaré l'Observatoire syrien des droits de l'homme basé en Grande-Bretagne. D’après l’OSDH, les bombardements du régime et … La dernière modification de cette page a été faite le 20 novembre 2020 à 13:02. Seize combattants de l’armée arabe syrienne ont été tués par des bombardements turcs menés en représailles à la mort d’au moins 33 soldats jeudi dans la région d’Idleb. Les bombardements se sont poursuivis malgré un cessez-le-feu annoncé en août, faisant plus de 290 morts et des centaines de combattants des deux côtés. L'offensive d'Idleb a lieu lors de la guerre civile syrienne. « C’est une folie destructrice qui frappe la province d’Idleb en ce moment. FRANCE 24 (screengrab) Selon le ministère russe de la Défense, 40 soldats loyalistes ont perdu la vie et 80 ont été blessés alors que les négociations entre Moscou et Ankara se poursuivent. Elle intervient malgré un accord conclu le 17 septembre 2018 par la Russie et la Turquie, qui prévoyait l'instauration d'une zone démilitarisée à Idleb. Elles ont tué "78 combattants" et blessé une centaine dans la région de Jabal al-Douayli, dans le nord d'Idleb, tout près de la frontière turque, selon le directeur de l'Observatoire, Rami Abdel Rahmane. La région d'Idleb, dominée par les jihadistes, abrite quelque trois millions de personnes, dont de nombreuses personnes déplacées par des années de violence dans d'autres parties de la Syrie. Arrêt des frappes sur la région d’Idleb après l’annonce d’une trêve Le cessez-le-feu a coïncidé avec la tenue à Noursoultan du 13e cycle de négociations sur la Syrie. Dans l'enclave d'Idleb, dans le nord de la Syrie, près de 80 rebelles syriens soutenus par la Turquie ont été tués dans des frappes aériennes visant un de leurs camps. https://www.arte.tv/fr/videos/094559-000-A/syrie-dans-le-piege-d-idleb Le régime de Damas, allié de la Russie, a maintes fois affirmé reprendre la zone. RFI - Actualités, info, news en direct - Radio France Internationale. Certains blessés se trouvent "dans un état critique" et le bilan pourrait s'alourdir. C’est surtout la ville de Maarat al-Noumane qui est le plus durement touchée. Au moins 25 combattants belges se trouvent actuellement dans la province d'Idleb, au nord-ouest de la Syrie, écrit mardi De Morgen. Damas et ses alliés mènent une violente offensive contre cette région du nord-ouest du pays, contrôlée majoritairement par des groupes jihadistes affiliés à al-Qaïda. Fréquentation certifiée par l'ACPM/OJD. Moscou et Ankara ont confirmé le retrait d'un millier de djihadistes et d'armes lourdes de la future zone démilitarisée d'Idleb, dernier grand bastion rebelle en … La région d'Idleb, dominée par les jihadistes, abrite quelque trois millions de personnes, dont de nombreuses personnes déplacées par des années de violence dans d'autres parties de la Syrie. L'attaque au sol par les forces loyalistes du régime du président syrien Bachar el-Assad les rapproche des plus grands centres urbains du dernier bastion d'opposition majeur de la Syrie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une brusque flambée de violence à lieu dans l'enclave d'Idleb, dans le nord de la Syrie, où près de 80 rebelles syriens soutenus par la Turquie ont été tués dans des frappes aériennes visant un de leurs camps. Elle est lancée le 6 mai 2019 par l'armée syrienne et ses alliés contre les groupes djihadistes et rebelles. Une famille s'enfuit d'Idleb alors que les forces gouvernementales et les avions de guerre russes attaquent des groupes armés dans la région. Le nombre de cas de Covid-19 a explosé dans la région d’Idleb, où les occupants des camps de déplacés se voient forcés de vivre «les uns sur les autres». Le régime de Bachar el-Assad gagne du terrain dans la province d’Idleb. En trois mois de violences dans la région d'Idleb, plus de 400.000 personnes ont été déplacées, d'après l'ONU. Liban: une conférence d'aide humanitaire présidée par Paris pour tenter de sauver l'économie, Israël: un grand pas vers une quatrième campagne législative en moins de deux ans, Iran: le Parlement vote une loi visant à accélérer le programme nucléaire, Coronavirus : le Liban se déconfine progressivement, malgré la faible baisse des cas, Scientifique assassiné: l'Iran évoque une «méthode sophistiquée» et accuse le Mossad, Assassinat de Mohsen Fakrizadeh: Rohani promet une riposte «en temps et en heure», Afghanistan: au moins une trentaine de militaires tués dans un attentat-suicide, Crise au Liban: le Parlement prêt à lancer un audit des institutions. ►À lire aussi : Syrie: une ONG alerte sur la situation des déplacés dans la province d’Idleb. Cela faisait huit mois que la région d'Idleb n'avait pas connu d'épisode aussi meurtrier. Des établissements de santé et des dizaines d'écoles ont été endommagées. Environ 7 000 civils assiégés et bombardés, Il affirme aussi : « Mes chiffres ne sont pas précis mais il y aurait près de 7 000 civils, ou peut-être davantage assiégés et bombardés à Maarat al-Noumane et les villages aux alentours. Dans cette ville vit une communauté d’environ 2 000 chrétiens[3]. Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible. Les Nations unies ont averti que l’escalade dans la région d’Idleb, où vivent trois millions de personnes, pourrait provoquer l’une des pires catastrophes humanitaires depuis le début de la guerre en Syrie en 2011. En septembre 2018, la Russie et la Turquie se mettent d'accord sur une zone démilitarisée à Idleb que leurs présidents veulent mettre en place aux pourtours de la dernière zone de désescalade à ne pas avoir été reprise par le gouvernement syrien[10]. Lors de la guerre civile syrienne, la ville d'Idleb est le théâtre de nombreux combats. Environ la moitié de la région d'Idleb est sous contrôle des jihadistes de Hayat Tahrir al-Cham (HTS), l'ex-branche syrienne d'Al-Qaïda présente également dans des zones de territoires adjacents dans les provinces voisines de Lattaquié, Hama et Alep. Depuis cette date, la ville est régulièrement bombardée par l’aviation du gouvernement syrien et de son allié russe[4],[5],[6]. Les terroristes de HTS ont attaqué l'armée syrienne dans la province d'Idleb. La province d'Idleb est dominée par le Hayat Tahrir al-Cham (HTS), l'ancienne branche syrienne d'Al-Qaïda.
2020 la région d'idleb